• SAMAIN... AUX ORIGINES DE LA FÊTE DES DÉFUNTS

     
    Depuis bientôt 30 ans, on fête en Europe "Halloween", dans la nuit du 31 octobre au 1er Novembre.
     
    Cette fête, d'inspiration américaine, ravit surtout les enfants, impatients de se déguiser en diablotins et autres créatures "effrayantes" et d'aller frapper aux portes de nos maisons pour réclamer des friandises... en menaçants ceux qui ne veulent rien leur offrir des pires "sorts" en représailles !!!  
     

    Mais savez-vous que l'origine de cette fête spirituelle est Celto-Gauloise ?

    Nos ancêtres fêtaient, dans la nuit du 1er au 2 Novembre (qui correspondait chez eux à la fin de chacune de leurs années), "Samain".

    A la tombée de la nuit, les druides allumaient puis bénissaient un grand feu près des menhirs, et chacun ramenait ensuite, dans les maisons plongées dans l'obscurité naissante, une torche allumée au feu central avec laquelle ils illuminaient chacune de leurs demeures.

    SAMAIN... AUX ORIGINES DE LA FÊTE DES DÉFUNTS

    Les femmes avaient cuits le matin, en plus du pain familial, des petites galettes sans levain qui étaient réservées dans une coupe spéciale et déposées ensuite, près du seuil des maisons, avec un peu de sel.

    Tout au long des sentiers menant aux forêts, des torches étaient placées régulièrement, dans des récipients qui protégeaient leurs flammes du vent.  Elles dissipaient ainsi les ténèbres nocturnes.

    Car les traditions spirituelles orales mentionnaient l'ouverture, cette nuit-là, des portes de l'Au-delà... pour permettre aux Esprits n'ayant pu achever leur mission terrestre, de revenir demander exceptionnellement l'aide des vivants.

    Les Celtes craignaient également les âmes en peine - celles des suicidés ou des personnes assassinées, par exemple - qui pouvaient, à cette occasion revenir également demander "Justice", ce qui permettait symboliquement ensuite leurs libérations et ainsi leurs montées dans les sphères spirituelles.

    Les torches allumées leur montraient le chemin du retour et l'offrande symbolique du repas qui leur était offert était sensé restaurer leurs forces pour leur permettre de regagner très vite l'Au-delà avant que les portes de Samain ne se referment sur un nouveau cycle annuel, à l'aube de 2 novembre.

    Gare aux esprits qui n'avaient pu refranchir à temps la "frontière" !!! Ils étaient condamnés à errer, sans relâche ni repos, auprès de leurs anciennes maisons !!!

    Les Celtes et les Gaulois, qui craignaient plus que tout la colère des Morts, pensaient ainsi se concilier leurs bonnes grâces en montrant leur respect par cette cérémonie, qui honorait leurs mémoires et respectaient les demandes formulées par ceux-ci au cours des rêves et des visites qu'ils faisaient dans le monde des vivants.

    Le temps passe.... les religions se suivent, et bizarrement, certaines traditions spirituelles perdurent aux mêmes époques de l'année.... les noms seuls changent.... mais pas le sens.

    Aujourd'hui, 1er Novembre, nous fêtons la Toussaint... Les prières de tous ceux et celles à qui l'Eglise célèbre, à juste titre,un culte protecteur envers chacun d'entre nous, tant que nous continuons notre évolution terrestre.

    Nous basculerons ensuite, en fin de soirée, dans la proximité spirituelle de nos chers défunts, dont le souvenir sera spécialement honoré demain... Des fleurs seront déposées dans la plupart des cimetières, sur les tombes familiales ou amicales, en signe de respect pour leurs mémoires...

    Le véritable sens de la fête de "SAMAIN" n'est pas prêt de "mourir"....

    SAMAIN... AUX ORIGINES DE LA FÊTE DES DÉFUNTS

    Et pour mon humble part, je la préfère à Halloween, commercial mais totalement vidé de sa véritable identité spirituelle.

     

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  • Beaucoup de gens parlent de maisons "hantées", sans savoir ce que cela signifie réellement. ils confondent les phénomènes éventuels de hantises avec ce que les para-psychologues appellent communément des endroits "habités".

    Certaines maisons ont eu en effet un passé très chargé émotionnellement, et les murs "réverbèrent" parfois des images très réalistes (un peu comme au cinéma), et qui ne sont que des projections de ce passé. Il suffit alors d'un bon nettoyage spirituel pour effacer ces sensations.

    Un cas un peu plus complexe, mais relativement courant, est celui des endroits où certains habitants décédés, parfois très anciens, refusent le passage vers la Lumière de l'Au-Delà, par matérialisme (incroyants sur terre, ils ne peuvent voir cette Lumière), crainte (ils se reprochent, à tort ou à raison certaines fautes et craignent un "jugement infernal") ou regret (ils savent qu'ils sont morts mais profondément attachés à la matière, ils en restent alors prisonniers).

    Ceux-ci se manifestent volontiers par des bruits de pas à certaines heures du jour ou de la nuit.... heures qui ont toujours une signification pour eux, des odeurs que tout le monde peut percevoir, même si elles ne durent pas très longtemps (tabac, parfum féminin ou masculin, fleurs...), déplacement d'objets sans destruction....

    Quand les nouveaux occupants de la maison sont confrontés pour la première fois à ce genre de phénomènes, la peur prend souvent le dessus. C'es inutile car les entités ne sont pas agressives, simplement surprises d'avoir été "remplacées". En allant "à la pêche" aux renseignements sur ce passé, ils se rendront compte de la récurrence des phénomènes.

    Ils auront ensuite le choix entre une cohabitation pacifique pouvant même, à la longue, se révéler protectrice, et faire appel à un ou une "passeuse" d'âmes, qui aidera les uns à prendre conscience de l'inutilité de leur "accroche" sur terre, et qui rendra la paix aux autres.

    Pour avoir vécu, sans le provoquer ni le rechercher, le phénomène pendant 4 ans (entre 1982 et 1986), je peux vous assurer qu'aussi bizarre que cela puisse paraître de prime abord, on peut très bien s'habituer à cette "cohabitation". Certains esprits qui faisaient  temporairement "escale" chez moi, m'ont protégés visiblement contre certaines attaques spirituelles et m'ont guidés, en remerciement des prières que j'adressais pour obtenir leur délivrance des liens qui bloquaient leurs évolutions.

    La dernière partie de cet article sera consacré aux vraies hantises, qui sont elles, toujours dangereuses et éprouvantes à vivre pour les habitants des maisons qui y sont confrontés. Ce phénomène est heureusement beaucoup plus rare qu'on ne le dit.

    Le passé de ces habitations est toujours très lourd de violences physiques et morales. Et celles-ci semblent se répéter avec la régularité d'un redoutable métronome. Au commencement de ces phénomènes, on trouve souvent un ou plusieurs crimes ou suicides particulièrement violents.... à moins qu'un sorcier, un mage noir ou une personne ayant tenté des communications spirites sans protections y aie habité et travaillé. Les redoutables ondes emmagasinées alors se répercutent sur tous ceux qui essayent d'y vivre, ne serait-ce que quelques jours, voire quelques heures.

    Sommeil perturbé par les coups frappés dans les murs ou par des apparitions, souvent effrayantes, attaques physiques pouvant mettre les vies des habitants en danger, phénomènes d'infestation, voire de possession rendant les conjoints ou les enfants hyper violents.... ces maisons restent le plus souvent inhabitées. 

    Sans un (voire plusieurs) exorcismes pratiqués dans le strict respect du rituel, par un prêtre dûment consacré - Il existe toujours un exorciste par diocèse, même s'il n'est pas toujours facile d'obtenir un rendez-vous avec lui et encore plus, de le convaincre... (J'insiste sur ce point car cette pratique est dangereuse si elle est faite n'importe comment... ce genre d'entité étant toujours d'origine démoniaque, elle n'a aucune "morale" et leurs attaques peuvent s'avérer mortelles pour les imprudents)... ou un médium ayant une solide expérience dans ce domaine (et ils sont bien plus rares malheureusement qu'on ne le croit), la seule solution est de quitter l'endroit maudit le plus rapidement possible et sans aucun regret. La vie sera toujours plus précieuse que n'importe quelle considération matérielle ou financière.

     

     

     


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  • Cette histoire m'a été racontée au début de mes années collège. J'étais demi-pensionnaire et en cas d'absence d'un de mes professeurs, ma mère avait, dans mon carnet de correspondance, signé une autorisation de sortie permanente, valable uniquement dans ce cas de figure.

    Il m'arrivait donc fréquemment de sortir du collège plus tôt que prévu, et je regagnais mon domicile à pied, celui-ci n'étant qu'à 3 km du collège. En sortant de la ville je passais régulièrement devant une maison en ruine, qui avait dû être jolie autrefois. Je m'en éloignais cependant instinctivement, au risque parfois d'être frôlée par les rares voitures, qui ne respectaient pas toujours les limitations de vitesse. 

    Un sentiment de profond et indéfinissable malaise me nouait l'estomac dés qu'elle rentrait dans mon champ de vision et j'accélérais le pas pour qu'il ne dure pas trop. J'avais 12 ans à l'époque.

    Un jeudi où celui-ci avait été plus violent que d'habitude, j'osais questionner ma mère, en quête d'explication et peut-être, d'un début de solution. Nausées et brutales migraines, alors que je n'y étais nullement sujette, commençaient sérieusement à me gâcher la vie... d'autant plus qu'elles étaient visiblement liées à chaque passage obligé devant ces ruines.

    D'habitude, ma mère les éludait rapidement, mais devant mon insistance, elle me fit asseoir et me raconta l'histoire qui était attachée à la demeure.

    Elle avait débuté en 1965, l'année de ma naissance. Michel J. était alors un entrepreneur prospère qui bâtissait de superbes maisons en pierres, très solides. Il avait d'ailleurs entièrement construit la sienne, à la sortie de sa ville natale, et aux dires de ma mère et de quelques anciens qui me confirmèrent plus tard son récit, elle était magnifique et spacieuse... Deux étages sans compter le rez-de chaussée, sur un terrain aménagé comme un petit parc. Elle respirait alors la douceur d'y vivre.

    Michel y habitait avec sa femme et leur fils unique, Guy... un grand gaillard, assez vif de caractère contrairement à ses parents. En bon père de famille, il l'avait embelli au fil des ans, et contrairement à beaucoup d'autres elle bénéficiait de tout le confort "moderne" d'alors. Rien n'était trop beau pour sa famille.

    Cette maison était son seul bien. Il espérait que bientôt des petits-enfants l'égayerait de leurs présences. Mais son fils me l'entendait pas de cette oreille. Certes, il s'était marié récemment avec une jeune femme aimable en apparence, mais surtout très ambitieuse. C'était visiblement ce lien qui les unissait plus que tout autre... et quand leurs amis les questionnaient, ils laissaient clairement entendre qu'ils ne voulaient pas d'enfants... pour continuer à vivre librement et surtout sans contraintes.

    Deux ans plus tard, à la fin de l'été, Michel fut confronté au décès brutal de sa femme. Lui qui était d'ordinaire très enjoué, se renferma dans son chagrin, refusant toute proposition de soutien moral. Son fils se rapprocha alors de lui... mais il comprit vite que les raisons qui le poussaient étaient intéressées. Outre sa retraite, cette maison habitée par son père avait beaucoup de valeur. Et Gérard, poussé par sa femme, n'avait maintenant qu'une hâte : en devenir l'unique propriétaire, sans attendre le décès de Michel.

    Il usa pour cela d'un stratagème écœurant. Avec la complicité de son médecin, il fit établir un certificat médical, attestant de l'incapacité mentale de son père de gérer son patrimoine. Dés qu'il rentra en possession du document, il fit interner son père dans une maison de retraite médicalisée belge, située à 10 kilomètres de là et l'abandonna à son triste sort sans plus s'en occuper... se contentant de payer les frais mensuels de sa pension.

    Michel ne se remit pas de cette trahison. Avant de mourir, il laissa dans le tiroir de sa table de nuit une lettre, à remettre à son fils après son décès. La lecture dudit courrier le laissa d'abord de marbre et confirma ce qu'il laissait entendre à qui évoquait son père : Le vieux avait visiblement bien perdu la raison ! Pourtant, il me le jeta pas et plus tard, cette lettre fut retrouvée dans son secrétaire. Elle disait à peu près ceci :

    "Guy ! Toi et ta femme vous êtes comportés de façon odieuse, et tout ça pour une maison qui, de toute façon te serait  revenue de droit. Tu m'as abandonné dans ce mouroir où je finis de crever de solitude et de drogues qui m'empêchent de trop penser. J'ai perdu toutes mes forces, mais ma colère envers toi est intacte. Cette maison était la mienne et sache-le, elle le restera. Car personne après moi n'y habitera, ni toi ni même un étranger à tes magouilles. J'y veillerai de là-haut ! Tu m'entends ? Tu ne posséderas plus jamais rien...J'y veillerai de là-haut! Soyez maudit tous les deux pour le reste de vos jours. Ton Père, Michel"

    Ils prirent l'avertissement avec un sourire d'incrédulité, mais déchantèrent très vite. Car quelques jours à peine après leur installation définitive dans cette maison, ils furent dérangés par des manifestations qui, au fil des mois, s'accrurent en violence. Les lampes explosaient sans cesse, tout comme le compteur électrique. Les techniciens appelés sur place crurent que la foudre était tombée dessus, mais qu'aucun orage n'avait eu lieu dans le département depuis longtemps. Et d'ailleurs, les travaux d'isolation étaient très bien fait et le mettait à l'abri d'une telle mésaventure.

    Des coups de masse résonnaient dans les murs et on entendait distinctement des bruits de pas secs et nerveux qui montaient et descendaient inlassablement l'escalier qui menait aux étages supérieurs de la propriété. les tiroirs des meubles qu'il avait récemment acheté étaient régulièrement projetés par terre et se brisèrent rapidement sous les chocs répétés.  

    Quand l'entité qui était visiblement à l'origine des phénomènes s'attaqua directement à lui en essayant de le jeter au bas des escaliers, Guy se décida à aller voir le jeune prêtre de sa paroisse pour qu'il vienne bénir et exorciser sa maison. Il s'y rendit sourire goguenard aux lèvres, avant d'en sortir précipitamment devant la violence des phénomènes que sa prière provoquait. Un ancien prêtre s'y rendit à son tour, mais médium sans doute lui-même, pressentit que les déboires qui étaient causés avaient visiblement une cause que Guy ne voulait pas révéler.

    Pressé de questions, il finit par lui avouer une partie de sa faute tout en la minimisant, faisant remarquer que tôt au tard, l'endroit aurait été sien de toute façon. Il montra de mauvaise grâce la dernière lettre que lui avait adressé son père. Le prêtre lui expliqua alors que les exorcismes seraient toujours inefficaces, car son père n'était pas un démon à proprement parler, seulement un esprit haineux d'avoir été trahi par sa propre chair.  Il ne lui laissa guère d'espoir en lui faisant tristement remarquer que souvent en pareil cas, le pardon divin était plus facile à obtenir que le pardon humain. Il lui suggéra de faire amende honorable en essayant de s'excuser directement devant la tombe paternelle. Si l'esprit haineux de son père y consentait, les phénomènes s'arrêteraient d'eux-même. Dans le cas contraire, il n'y avait, selon lui, rien à faire qu'à la laisser vide de tout occupant.

    La réponse ne plût pas à Guy qui essaya, sur les mauvais conseils de sa femme, de la mettre en vente sans rien dire. un coiffeur, originaire du Pas-de-Calais, s'y intéressa et la vente fut rapidement conclue à son grand soulagement. Il récupérait une jolie somme et pensait poursuivre tranquillement sa vie, mais la malédiction continua à le poursuivre... comme les phénomènes qui ne cessèrent pas dans le lieu, malgré son départ et l'absence de lien de parenté du nouveau propriétaire.

    Ma mère me confia qu'elle avait été une fois dans la maison alors que le rez-de-chaussée était devenu une élégant petit salon de coiffure. Mais elle y était restée à peine 10 mn, avant de prendre ses jambes à son cou, tout comme les autres clientes présentes ce jour-là. En effet, elles avaient été terrorisées par le bruit produit par ce qui semblait être un énorme tonneau de vin dévalant l'étroit escalier, avant de se fracasser contre le mur. Sauf qu'il n'y avait rien... que ce bruit assourdissant, accompagné de l'explosion simultanée de toutes les lampes du salon. Les sèches-cheveux refusaient de fonctionner... pire ! les produits utilisés pour les teintures viraient sur la tête des rares clientes qui se risquaient à les demander, donnant des résultats improbables, et très délicats à rattraper.

    Le malheureux coiffeur ne s'obstina pas plus d'un trimestre et essaya de revendre la maison devenue visiblement maudite, en vain. Il retourna vivre dans son département d'origine, après avoir obtenu à l'amiable, de Guy, un très important dédommagement qui engloutit les rêves de fortune de celui-ci.

    Ruiné, selon le souhait haineux de son père, il divorça et finit seul avec une modique retraite qui lui permit juste de vivre d'un mois sur l'autre. Sa femme reprit sa liberté mais ne réussit pas non plus à se stabiliser par la suite, passant d'un compagnon à l'autre sans que ses essais de vie en couple dépasse 6 mois.

    L'élégante maison tomba en ruines, selon l'unique "prédiction" écrite par Michel la veille de sa mort. Plus de 10 ans après, il en émanait encore une charge maléfique,  pétrie de haine et de souffrance. Ce mal-être m'obligeait à rester à une distance respectueuse, voulue sans doute par l'entité qui se faisait encore fortement sentir, de jour comme de nuit.

    Je me suis souvent demandée, par la suite, si Michel n'avait pas hérité de dons médiumniques qu'il aurait toujours caché aux siens, avant de s'en servir à ses derniers instants. A moins que la force de sa haine n'aie généré puis programmé une sorte de "gardien du seuil" qui aurait été à l'origine de la hantise, et dont l'action ne se serait éteinte qu'après la dispersion des dernières pierres, en 1980.

    LA MALÉDICTION DE MICHEL J.


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